dernier sermon de notre prophéte sws

dernier sermon de notre prophéte sws
BismiAllah irahman irahim

Salamalaykoum wr wb

Le Dernier Sermont Du Prophète :


"O Peuple, écoutez-moi attentivement, car je ne sais pas si, après cette année-ci, je serai encore parmi vous. Donc écoutez, ce que je vous dis avec beaucoup d'attention et
APPORTEZ CE MESSAGE A CEUX QUI NE PEUVENT ETRE PRESENTS ICI AUJOURD'HUI.

O Peuple, tout comme vous considérez ce Mois, ce Jour, cette Cité comme Sacrés, considérez aussi la vie et les biens de chaque Musulman comme Sacrés. Retournez à leurs légitimes propriétaires les biens qui vous ont été confiés. Ne blessez personne afin que personne ne puisse vous blesser. Souvenez-vous qu'en vérité vous rencontrerez votre SEIGNEUR et qu'effect ivement il vous demandera compte de vos actes. ALLAH vous a défendu de pratiquer l'usure ( de prendre de l'Intérêt ), donc l'obligation d'intérêt sera dorénavant abolie. Méfiez-vous de Satan, pour le salut de votre religion. Il a perdu tout espoir de ne pouvoir jamais vous induire à commettre les grands péchés, méfiez-vous donc à ne pas le suivre en ce qui concerne les petits pêchés.

Ô Peuple, il est vrai que vous avez certains droits à l'égard de vos femmes, mais elles aussi ont des droits sur vous. Si elles se soumettent à vous, alors à elles appartiennent le droit d'être nourries et habillées convenablement. Traitez donc bien vos femmes et soyez gentils envers elles car elles sont vos partenaires. Et il est de votre droit de vous assurer qu'elles choisissent leurs amies avec votre approbation, aussi bien que de ne jamais commettre l'adultère.

O Peuple, écoutez-moi bien, adorez ALLAH, faites vos cinq prières (Salah) quotidiennes. Jeûnez pendant le mo is de Ramadhan, et donnez votre richesse en Zakât. Accomplissez, le Hadj si vous en avez les moyens. Vous savez que chaque musulman est le frère d'un autre musulman. Vous êtes tous égaux. Aucune personne n'est supérieure à une autre, excepté en piété et en bonne action. Souvenez-vous, un jour vous vous présenterez devant ALLAH et vous répondrez de vos actes. Donc, prenez garde, ne vous écartez pas du droit chemin après ma mort.

O Peuple, AUCUN PROPHETE OU APOTRE NE VIENDRA APRES MOI ET AUCUNE NOUVELLE FOI NAITRA.

Raisonnez bien, donc, O Peuple, et comprenez bien les mots que je vous transmets. Je laisse derrière moi deux choses, LE CORAN et mon exemple LA SOUNNAH, et si vous les suivez, vous ne vous égarerez jamais.

Que tous ceux qui m'écoutent transmettent ce message à d'autres et ceux-là à d'autres encore ; et que les derniers puissent le comprendre mieux que ceux qui m'écoutent directement.
Sois témoin O ALLAH, que j'ai transmis T on message à Ton Peuple"


Sermon du Prophète Mouhammed fait le neuvième jour de Dhoul Hidja, en l'an 10 de l'Hégire (632 de l'ère chrétienne ) dans la vallée Uranah du Mont `Arafat.

# Posté le vendredi 02 juin 2006 05:27

l'importance de hijra (témoignage)

l'importance de hijra (témoignage)
BismiALlah irahman irahim
Salamalaykoum wr wb

Jspr avec la grace d'Allah swt , vs allez ts bien nchaAllah , k votre iman se porte bien nchaAllah , surtt pr ns musulmans vivant prés de koufar's 24h/24...qui ns insitent au haram pr leur ressemblez , Allah hdina...Amine (K'Allah exalté soit il ns raméne vers le droit chemin le plus vite possible ...Amine ya rabi )
enfin voila , jvais vs faire part d'un tré bn témoignage d'un frére nchaAllah qui est parti au Yémen , nchaAllah !

De nos jours pour toucher certains il leur faut des paroles des exemples donc je dis: Le muslim qui vit en France me fait penser a qq'un qui fait un régime et qui est tte la journée ds une boulangerie entoure de croissants de pains au chocolat de tartes, gâteaux, éclairs!!! Forcement il craque.

Le muslim c'est pareil : il est entoure de fitnas de tentations tte la journée ds ce pays ou ils mettent des femmes nues pour vendre des yaourts! Donc il faut vite sortir de cette boulangerie sinon ils vont vs engraisser a l'image de ces kuffars qui n'aiment pas les muslims mais font tt pour qu'ils restent par ex avec les allocs, le RMI...et les pourrissent avec le temps.

Je vs parle de mon cas inchallah pour vs inciter a bouger: il y a 2 ans c'était soit je travaille et me marie et alors c'est les menottes pour moi, soit je pars pour apprendre mon dinn.

Franchement vs en avez pas marre de voir des livres et ne pas pouvoir les lire? Et des k7 de 'ulémas et ne pas pouvoir les comprendre?

Tjs en train de demander a qq'un ce qu'il dit! Je suis parti ss même avoir travaille et Allah m'a fait atterrir ds le markez ,le lieu d'étude, de cheikh MOKBAL

ah: !!! Une nirma! L'un des meilleurs coins au monde pour apprendre et pratiquer son dinn tranquille.

Al Cheikh Rabi' a d'ailleurs conseille de venir talab al'ilm ici.

Tu peux apprendre l'arabe, faire de la 'aqida, du fiqh, du Coran, du moustalah..... Alors toi mon frère qui travaille: tu n'en n'as pas marre de travailler en pantalon pour un patron qui adore l'argent et te cacher pour tes salats???

Toi la soeur qui travaille: tu n'en n'as pas marre de travailler ds un lieu ou tu ne peux pas mettre ton hijab, mélangée avec des hommes qui ne pensent qu'a faire zina!!!

Toi le frère et la soeur qui étudient: comment fais tu 7h de cours par jour pour la dounia et peut-être un dars ou deux d'une heure 1 fois par semaine!!!

Alors que c'est pour al akhira la vie future et qu' on entend tjs ce verset: {alors que l'au-delà est meilleur et plus durable.} 87/17 Ne méditez vs donc pas?

Mais comme Allah a dit auparavant: {Mais, vous préférez plutôt la vie présente} Pourquoi vs vs dépensez comme des fous pour réussir un examen et délaissez l'épreuve que chacun de ns va passer: l'épreuve de la tombe???

Pourquoi ne pas fournir le même effort ? Pourquoi ne pas faire autant de 'aqida fiqh coran...que de maths physique économie ???

Et toi le frère et la soeur au foyer: Pourquoi ne pas être ds un foyer en terre d'Islam et apprendre son dinn et l'apprendre a ses enfants ? Ceci est du au manque de tawakul 'alallah...

Si j'avais écouté certains jamais je ne serai sorti: il faut ramasser plein d'argent avt de partir... ils te disent.

Tellement qu'a la fin ils ne partent pas! Oublient ils que c'est Allah Alrazaq qui pourvoit aux besoins???

Oublient ils que: {Et quiconque craint Allah, il donnera une issue favorable et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. Et quiconque place sa confiance en Allah, Il lui suffit.} 65/ 2-3Et je témoigne ainsi que des frères qui st la que c'est la vérité.

Oublient ils le merite du 'ilm? Allah dit: {Dis : «Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? »

Seuls les doués d'intelligence se rappellent.}39/9 Abou horeira rapporte que le prophete salla ALLAhou alayhi wa salaam a dit: 'Celui qui prend une route a la recherche d'une science, Allah lui facilite une voie vers le paradis' rapporté par Mouslim. Mou'awiya rapporte que le prophete salla ALLAhou alayhi wa salaam a dit : ' Quand Allah veut du bien a qq'un Il le rend verse ds les sciences de la religion' rapporté par Bukhari et Muslim.

Sortez, ayez confiance en Allah, n'ecoutez pas certains qui vs decouragent... Allez apprendre votre dinn. Il faut sauver son ame de l'enfer. N'oubliez pas le jour ou on sera juges. Allah dit au sujet de l'heure: {Le jour où ils la verront, il leur semblera n'avoir demeuré qu'un soir ou un matin} 79/46 Va-t-on delaisser l'eternite a cause de cela ? Sortez ! Ici on a 3 dourouss generaux avec le Cheikh Yahya: bukhari, muslim, tafseer alqoran..... Puis toi tu prends ce qui t'interesse comme dourous qui ouvrent souvent : cours d'arabe (koutoub de medine 1,2,3 tohfa, alkawakib,alqatr alfiya...

'aqida: al ousoul althalatha, kitab altawhid' al wassitiya al qawa'id al mouthla....

du fiqh: 'omdatou alahkam, boulough al maram ..du tajweed La liste est trop longue.......

Ici la soeur est tranquille, elle marche en nikab tranquille elle fait des dourouss avec les filles de cheikh MOQBAL. Ici pas de pantalon, pas de tv qui te pourrit ou les gens voient des femmes nues en famille, banal quoi !!! Pas de musique...

Ah: Si les jeunes de France connaissaient autant de versets que de paroles de chanson pas coeur ... Meditez meditez... Al tawakoul et la patience...


Regardez l'histoire de ce frere converti qui a fait la hijra au Yemen,machaAllah et oui !, et s'est marie avec une soeur qui a aussi fait la hijra. Cette soeur s'est fait explulsee du pays. Le frere s'est fait confisque leur maison qu'ils ont donne a un couple marie. Il etait sans endroit pour dormir, ss argent ss femme au bout du roulot ... On lui a preté une chambre pour dormir . Il a patienté ts les jours des do'as et des do'as...

Au bout d'un an qui est ce qui debarque ? Sa femme!!! Elle est revenue tte seule. Ils leur ont redonne leur maison. En plus comme elle etait forte en arabe, elle a donne des cours le temps de revenir et des gens, dont un riche lui ont donne de l'argent !!! Il n'avait rien et a tout retrouve et plus encore... C'est pas mieux que ces koufars et fornicateurs de Titanic ???

Et maintenant ils attendent un enfant!!! Et oui: {Et quiconque craint Allah, il lui donnera une issue favorable et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. Et quiconque place sa confiance en Allah, Il lui suffit.} 65/ 2-3 J'espere inchallah que cela vs aura donne envie de quitter ce pays de kufr et talab al'ilm. Wallahi je prefere mourir ici pauvre en train de manger de la fassoulia que de mourir en Belgique en train de manger un snack ou un chichkebab dans l'ignorance et le kufr. Je demande a Allah 'azza wa jalla de ns guider, ns pardonner nos peches, ns elever en 'ilm, ns fasse entrer au Paradis et nous épargne les flammes de l'enfer...Amine..

Wa Salamalaykoum wr wb

Oumsafia (Alias Zineb )

# Posté le vendredi 02 juin 2006 03:54

Modifié le mardi 06 juin 2006 04:52

Rapel à propos du mariage

Rapel à propos du mariage
BismiAllah irahman irahim

Salamalaykoum wr wb

{O hommes! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Allah, au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes, Allah vous observe parfaitement} [4:1]. Chez les croyants, les femmes ont toujours bénéficié d'un statut particulier — celui d'êtres aimées, d'être protégées et de voir leurs droits respectés. Or, ce statut trouve son prolongement dans l'institution du mariage, qui évite à la femme de faire des pieds et des mains pour trouver un compagnon de vie adéquat. Elle est plutôt guidée dans son choix par l'ensemble des règles promulguées par son Seigneur miséricordieux, et aidée dans sa démarche par une famille ne voulant que son bien. Elle tire en outre réconfort de l'assurance que lui fait le Seigneur, à savoir que si elle ne transgresse pas les règles de la chasteté et recherche un compagnon fermement croyant, Il la récompensera en lui donnant un bon époux qui s'acquittera de ses devoirs envers elle. Ainsi que le Seigneur en fait la promesse: {Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent} [30:21].

Le modèle occidental actuel laisse bien peu de place à Dieu dans le choix d'un partenaire de vie. Les femmes qui désirent attirer l'attention des hommes se parent de maquillage et de bijoux, portent des vêtements révélateurs et déboursent des sommes considérables pour faire teindre, boucler et coiffer leur chevelure de façon toujours plus extravagante. Elles se mêlent librement aux hommes, que ce soit au travail ou dans leurs loisirs, et s'exposent ainsi à des membres du sexe opposé qui restent le plus souvent de parfaits étrangers pour elles. En se livrant ainsi aux regards, d'abord et avant tout comme des objets de beauté — dans l'espoir d'être par la suite reconnues comme des personnes —, elles ouvrent la porte à leur exploitation. Par contraste, les femmes croyantes n'éprouvent pas le besoin de s'exposer tel des pièces de choix dans la vitrine d'un boucher. Lorsque l'une d'elles est prête à envisager le mariage et à assumer les responsabilités qui en découlent, elle laisse à sa famille le soin de s'enquérir d'éventuels candidats. Il se peut qu'elle s'intéresse déjà à un homme en particulier, qu'elle l'ait connu au travail ou par l'entremise de sa famille, mais jamais elle n'aurait l'impertinence de l'approcher directement. Elle laissera plutôt son tuteur procéder discrètement à quelques recherches afin de déterminer si son intérêt est partagé et, le cas échéant, d'évaluer ses qualités et antécédents. Le candidat idéal devra être un ferme croyant, déterminé à vivre en harmonie avec les lois divines, réputé bon envers ses parents de même qu'envers ses frères et s½urs, et à même de soutenir décemment son épouse en accord avec la volonté du Seigneur. Tels sont les fondements d'un mariage solide et durable. Il va sans dire que l'attrait physique a toujours joué un rôle dans les rapports hommes-femmes.

C'est pourquoi il importe également que les éventuels époux aient l'occasion de se voir et de se parler, de manière à jauger leur compatibilité, si ce n'est que leurs rencontres doivent avoir lieu en présence du tuteur de la femme. L'un comme l'autre doit se vêtir en toute modestie, et afficher un comportement empreint de respect et de décence. On ne permettra jamais que de telles rencontres donnent lieu à des propos ou à des gestes immoraux. A ce stade, l'homme et la femme peuvent décider de se marier ou au contraire de mettre fin à leurs démarches, sans le moindre ressentiment. Il importe de rappeler que l'homme et la femme font l'objet de «recherches» approfondies avant de développer un attachement l'un pour l'autre, de sorte que leur engouement ne risque pas de les amener à faire abstraction d'une faille majeure chez l'autre. C'est là une autre différence majeure par rapport au modèle de relation axé sur l'«amour romantique», où la femme risque de découvrir de terribles secrets à propos d'un homme après s'être follement éprise de lui. Combien de femmes n'ont-elles pas fini par apprendre que l'homme de leurs rêves était un toxicomane, un voleur ou un agresseur, et ce, après s'être uni à lui et avoir développé un attachement émotif pour lui? Le Seigneur propose donc un système qui assure une plus grande protection à la femme — avant et après son engagement. Le mariage des croyants n'est pas soumis à la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Le contrat de mariage qui unit officiellement un homme et une femme est à la fois un document juridique et un engagement devant Dieu. Les deux époux prévoient certaines dispositions au contrat concernant notamment la dot, le lieu de résidence et divers autres détails. Encore une fois, ces dispositions sont définies de concert avec les membres des deux familles, et elles deviennent juridiquement et moralement contraignantes dès lors qu'elles sont acceptées. Le contrat peut alors être conclu, après quoi les deux conjoints annoncent à la collectivité qu'ils sont désormais mari et femme. S'ensuit généralement un banquet de noce qui fournit à tous l'occasion de partager le bonheur des nouveaux mariés. Après son mariage, la femme passe de la protection de son père à celle de son époux. A cet égard, le Seigneur ordonne à l'homme de travailler afin de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille. {Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens...} [4:34].

Ainsi la femme a-t-elle le choix, mais non l'obligation, de quitter son foyer pour exercer un emploi, ou encore de privilégier la sécurité de sa maison, loin des regards de convoitise d'hommes étrangers. Dans un cas comme dans l'autre, sa priorité demeure toutefois de créer un environnement paisible pour son époux. Le mariage confère de nombreux droits à la femme. Elle est notamment en droit d'être vêtue, logée et nourrie de juste manière par son époux, de même que d'être traitée avec bonté par lui. Si des enfants lui sont donnés, elle a le droit de les allaiter pendant deux ans. Elle a le droit d'accroître ses connaissances et de grandir dans la foi, d'être consultée dans les affaires domestiques et de compter parmi les membres pleinement actifs de la société.

Bref, elle a plein droit à son humanité, soit à la pleine reconnaissance du fait qu'elle est un être humain doté d'un c½ur, d'un esprit et d'une âme, et entièrement redevable de ses actes devant le Seigneur. Il s'agit là de droits inhérents accordés par Dieu Lui-même, et non par quelque humain, de sorte qu'ils ne peuvent lui être retirés. Le mariage idéal sera donc celui où mari et femme acceptent leurs devoirs et responsabilités l'un envers l'autre, et ½uvrent de concert pour l'amour de Dieu. Tels sont les fondements d'un mariage solide et d'une société stable. Bcp malheurusment ne respectent pas ses régles et divorce aprés qq années d'union , dc TAquiAllah faisons ce qu'Allah ns a dmandé , ts ca c pour notre bien , soubhanAllah :) Ca peut paraitre trop ou trés stricte , mais chakun son niveau de foi , na'am et avant tt décision , Dmandé conseil à Allah exalté soit il...

Wa Salamalaykoum wr wb
Oumsafia

# Posté le jeudi 01 juin 2006 06:13

La foi et le bonheur ( par el quardawy )

La foi et le bonheur ( par el quardawy )
BismiAllah irahman irahim

Salamalaykoum wr wb


Le bonheur est le rêve auquel aspire tout être humain, du philosophe à la pensée la plus abstraite à l'homme du peuple le plus fruste, du roi dans son palais luxueux au va-nu-pieds dans sa masure. Assurément, personne ne recherche la souffrance ni ne se satisfait d'être malheureux.


Où se trouve le bonheur ?

Toutefois, les hommes se heurtent depuis toujours à la question : où se trouve le bonheur ?

Nombreux sont ceux qui l'ont recherché là où il ne se trouvait pas, et qui sont revenus les mains vides, épuisés, désespérés, comme quelqu'un qui aurait cherché des perles dans le désert !

Certes, à toutes les époques, les gens ont essayé de le trouver dans les jouissances matérielles les plus diverses, dans tous les plaisirs des sens ; mais ils se sont aperçus que cela ne suffisait jamais à conduire au bonheur, et que chaque nouveau plaisir ne faisait souvent que leur créer de nouveaux soucis.


Le bonheur se trouve-t-il dans le plaisir matériel ?

Certains l'ont cru, et ont pensé que le bonheur résidait dans la richesse, dans le luxe, le plaisir et le confort matériel. Mais dans les pays où les gens ont atteint le plus haut niveau de vie, où tout le confort matériel est assuré, qu'il s'agisse de nourriture et de boisson, de vêtements, de logement, de moyens de transport ou des commodités les plus diverses, les gens sont quand même malheureux, souffrent de dépressions et recherchent d'autres moyens d'atteindre le bonheur.

L'abondance des richesses ne fait pas le bonheur et n'en constitue même pas l'élément principal. Au contraire, la richesse matérielle fait parfois le malheur de son propriétaire dans ce monde avant l'autre. C'est pourquoi Allâh - Exalté soit-Il - dit de certains hypocrites :



« Que leurs biens et leurs enfants ne t'émerveillent pas ! Allâh veut seulement les tourmenter par cela dans la vie de ce monde. » Sourate at-Tawba, « Le repentir », verset 55.

Le tourment mentionné ici est celui causé par la peine, le malheur, la douleur et les soucis ; c'est une souffrance ressentie ici-bas, dans la vie présente, à l'image de celle évoquée dans le hadîth :

« Voyager fait goûter au tourment ».

Or, c'est bien ce que nous constatons chez tous ceux dont l'argent et la vie de ce monde sont la principale préoccupation, le seul objectif et l'unique aspiration : ceux-là ressentent toujours une souffrance psychologique, une lassitude du coeur, une pesanteur de l'âme ; qu'ils aient peu ou beaucoup, jamais ils ne sont satisfaits.

Le hadîth rapporté par Anas - qu'Allâh soit satisfait de lui - d'après le Prophète - sur lui la grâce et la paix - décrit bien ces esprits torturés :

« Celui qui se préoccupe de l'Au-delà, Allâh place sa richesse dans son c½ur et rassemble les siens autour de lui, et ce bas-monde est contraint de venir à lui ; mais celui qui se préoccupe de ce bas-monde, Allâh place sa pauvreté devant lui et disperse les siens, et il ne recevra pas d'autre part de ce bas-monde que celle qui lui est réservée. » Rapporté par at-Timidhî par la voie d'Anas, et rapporté par Ibn Mâjah et d'autres en termes semblables par la voie de Zayd ibn Thâbit.


Comme l'a dit un auteur ancien, « Celui qui aime ce bas-monde doit être déterminé à supporter les malheurs ». L'amoureux de ce bas-monde ne peut échapper à trois choses : un souci permanent, une fatigue incessante et un regret interminable. En effet, l'amoureux de ce bas-monde ne parvient pas plus tôt à obtenir une chose qu'il ne se met à en désirer une autre, comme le dit le hadïth :

« Si l'enfant d'Adam possédait deux rivières d'or, il en désirerait une troisième. »

Jésus, fils de Marie - la paix soit sur lui - a comparé l'amoureux de ce bas-monde au buveur de vin : plus il boit, plus il a soif.


Les enfants procurent-ils le bonheur ?

Les enfants sont, assurément, la fleur de la vie, la beauté de ce monde. Il arrive souvent, cependant, que les enfants n'apportent que des peines à leurs parents et les récompensent par la désobéissance et l'ingratitude au lieu de leur manifester bonté et respect. Il arrive même que des enfants tuent leurs parents pour s'approprier leur fortune ou parce qu' ils font obstacle à leurs passions.

Ainsi un père se lamente-t-il ainsi en s'adressant à son enfant :

« Je t' ai nourri tout petit, enfant j'ai pourvu à tes besoins. Tu grandissais en t'abreuvant de mes conseils. Si un soir t'avait causé quelque peine, j'en passais la nuit éveillé, agité. Mais lorsque tu as atteint l'âge adulte, et le but que pour toi je n'osais espérer, voilà que tu me récompenses par la dureté et la brutalité, comme si c'était toi le généreux bienfaiteur ! »

Nous avons vu bien des exemples étranges de l'ingratitude des enfants et de la détresse des parents, et nous en avons entendu parler d'autres plus étranges encore. Les parents se sont, de tous temps, désespérés de l'ingratitude de leurs enfants, à l'image du Roi Lear de Shakespeare qui s'exclamait : « ? combien plus cruelle que la dent du serpent est l'ingratitude d'un enfant » !


Le progrès scientifique apporte-t-il le bonheur ?

La science expérimentale, qui a permis de rapprocher les gens au-delà des distances et d'aplanir les difficultés, peut-elle aussi réaliser le bonheur ?

Certes, comme le dit le Docteur Mohammad Housayn Haykal, la science nous a permis de découvrir un grand nombre de secrets de la vie et d'en tirer profit à un degré que nos prédécesseurs n'auraient même pas imaginé.

Il est vrai également que la soif de connaissance fait partie de la nature humaine. L'homme ne parvient pas plus tôt à connaître une chose, qu'il n'aspire à approfondir encore sa connaissance ou ne se tourne vers un autre objet de recherche. Mais il est vrai aussi que la science n'ouvre pas la porte du bonheur. Au contraire, elle conduit souvent à l'ennui ou à l'inquiétude. Le bonheur, c'est ce beau rêve que nous voyons briller devant nous, que nous cherchons à saisir mais dont nous n'avons jamais assez : depuis l'aube de l'humanité, les hommes ont toujours couru derrière le bonheur, mais dès qu'ils pensent avoir atteint le but, voilà que le démon du malheur vient leur barrer la route. Ce bonheur tant cherché ne réside pas dans la science, car la science correspond à un désir, et le désir ne saurait apporter le bonheur. Combien de savants ont consacré leur vie à la science, pour éprouver. au bout du chemin, d'amers regrets en constatant que leur science ne leur avait apporté qu'un surcroît de peine ; ceux-là ont alors recommandé que leurs enfants soient éduqués dans la foi et suivent leur nature, sans demander à la science de décrypter les mystères de l'Invisible.

Notre connaissance, aussi vaste qu'elle puisse être, reste infime par rapport à l'immensité de cet univers infini. Ainsi Nietzsche et d'autres grands penseurs, qui dans la flamme de leur jeunesse affirmaient que la science parviendrait un jour ou l'autre à déchirer le voile de l'Invisible, ont faibli en voyant que ce voile était sans fin, et ont bien dû admettre qu'ils couraient derrière un mirage dépourvu de réalité, même si le but de ce mirage était justement de percer le secret de la réalité.

Le philosophe britannique contemporain Bertrand Russel, malgré son point de vue matérialiste, reconnaît que si la science a permis à l'homme de sortir vainqueur de sa lutte contre la nature, elle ne lui a été d'aucun secours dans sa lutte contre lui-même, et que dans ce domaine c'est toujours la foi qui l'emporte.

Le Docteur Henry Lenk, célèbre psychologue américain, s'oppose à ceux qui nient la foi en l'Invisible au nom de la science et du respect de la pensée, et montre que la science ne peut suffire à elle seule à procurer à l'être humain le bonheur véritable :

« En réalité, il se trouve aujourd'hui dans chaque domaine de la science des phénomènes susceptibles d'alimenter le feu de cette erreur qui consiste à accorder à la pensée une importance excessive. Et pourtant, ce sont les psychologues qui sont parvenus à la conclusion que s'appuyer uniquement sur la pensée est nuisible au bonheur de l'être humain même si cela ne nuit pas à son succès. Ces découvertes ont été révélées à la suite de l'expérience de ces psychologues avec les gens et des études scientifiques qu'ils ont menées sur des milliers de personnes. Ajoutons encore que les recherches qui ont abouti à ces découvertes ont tenu compte de leur rapport avec les méthodes pédagogiques, la religion, la personnalité et la philosophie de la vie en général.

Nous n'avons pas pu parvenir à une solution définitive des problèmes complexes de la vie, et nous ne boirons pas à la source du bonheur par le seul moyen du progrès des connaissances et de la science. Le progrès scientifique signifie plus de perplexité et de tourment. Tant que ces sciences ne seront pas unifiées en une conception claire appliquée aux vérités de la vie quotidienne, elles ne parviendront pas à libérer les esprits qui leur ont donné naissance, mais ne manqueront pas au contraire de conduire ces esprits à leur destruction et à leur décomposition. En outre, cette unification devra inévitablement venir par une autre voie que celle de la science : je veux dire par la voie de la foi. »


Le bonheur se trouve à l'intérieur de l'être humain

Le bonheur ne réside donc pas dans la richesse, dans la puissance, dans l'abondance des enfants, dans le profit, ni encore dans la science matérielle.

Le bonheur est quelque chose d'abstrait, d'impalpable, qui ne saurait être mesuré ou contenu ni acheté avec de l'argent.

Le bonheur est quelque chose que l'être humain ressent au fond de lui-même... une pureté de l'âme, une sérénité du coeur, une joie intérieure, une paix de la conscience.

Le bonheur est quelque chose qui émane de l'intérieur de l'être humain, et non pas quelque chose qu'il peut se procurer à l' extérieur.

On raconte qu'un mari, s'emportant contre sa femme, lui dit d'un ton menaçant :

« Je te rendrai malheureuse ! »

La femme répondit calmement :

« Tu n'as pas le pouvoir de me rendre malheureuse, pas plus que de me rendre heureuse. »

Le mari, furieux, demanda :

« Comment cela, je n'en ai pas le pouvoir ? »

La femme répondit avec assurance :

« Si le bonheur était une question d'argent tu pourrais m'en priver ; s'il venait des parures et des bijoux tu pourrais m'en dépouiller ; mais le bonheur provient de quelque chose sur quoi tu n'as aucun pouvoir, ni toi ni personne au monde! »

Le mari, surpris, demanda :

« Et qu'est­ce que c'est ? »

La femme répondit avec conviction :

« Je trouve le bonheur dans ma foi, et ma foi est dans mon coeur ; et personne n'a de pouvoir sur mon coeur, à part Allâh ! »

Voilà ce qu'est le bonheur véritable, le bonheur qu'aucun être humain n'a le pouvoir de donner, ni de reprendre à celui qui le possède. C'est ce bonheur qui a fait dire à un pieux croyant :

« Si les rois savaient quel bonheur est le nôtre,
ils nous combattraient de leurs sabres ! »

Un autre, envahi par cette extase spirituelle, a dit :

« Je vis des moments où je me dis : si les hôtes du Paradis connaissent un tel bonheur, ils sont assurément comblés. »

Ceux à qui il est donné de connaître pareil bonheur se moquent des événements, même si l'orage gronde ; ils sourient à la vie même si elle leur montre les dents, et prennent les peines avec philosophie. Les épreuves se métamorphosent pour eux en bienfaits suscitant la reconnaissance, là où d'autres ne voient que des malheurs dont ils se lamentent. C'est comme s'ils possédaient des glandes spirituelles particulières secrétant une substance qui transformerait les catastrophes de la vie en bienfaits.


Le minimum de confort matériel nécessaire au bonheur

Nous ne nierons pas que le confort matériel joue un rôle dans la réalisation du bonheur. Comment le pourrions-nous, alors que le Prophète - sur lui la grâce et la paix - a dit :

« Font partie du bonheur de l'homme: une bonne épouse, une bonne habitation et une bonne monture. » Rapporté par Ahmad avec une chaîne de transmission authentifiée, par la voie de Sa'd ibn Abî Waqqâs.

Toutefois, le confort matériel n'est pas l'élément essentiel du bonheur ; c'est plutôt une question de qualité que de quantité. Il suffit à un homme d'être à l'abri des tourments matériels susceptibles de troubler l'existence, comme une mauvaise femme, une mauvaise habitation ou une mauvaise monture, de jouir de la sécurité et de la santé et de pouvoir assurer sa subsistance sans difficulté excessive. Combien juste est cette parole du Prophète - sur lui la grâce et la paix - :

« Celui qui se réveille le matin en sécurité, en bonne santé, avec devant lui de quoi manger pour la journée, c'est comme si ce bas-monde tout entier lui appartenait. » Rapporté par al-Boukhârî dans le recueil de textes émanant d'une seule source al-Adab al-mozrfrad, par at­Tirmidhî qui le considère comme un hadïth bon isolé, et par Ibn Mâjah.

Si le bonheur est un arbre qui prend racine dans l'âme et dans le coeur de l'être humain, la foi en Allah - Exalté soit-Il - et en l'Au-delà en sont l'eau et la nourriture, l'air et la lumière.

La foi fait jaillir dans le coeur de l'être humain des sources intarissables sans lesquelles le bonheur ne saurait se réaliser : ces sources sont la sérénité, la sécurité, l'espoir, le contentement et l'amour.

http://aslama.com/rappels/foi-bonheur.php

# Posté le mardi 30 mai 2006 07:08

égalité homme/femme en islam

égalité homme/femme en islam
BismiALlah irahman irahim
Salamalaykoum wr wb

voici qq argument tiré du coran , nchaAllah , our prouvé l'égalité homme/femme ,SOubhanAllah :)

Allah, l'Exalté, dit :

"Ô hommes! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement." (4:1)

Le "seul être" et "son épouse" font référence à Adam et Eve respectivement et le fait qu'Eve est issue d'Adam ne veut pas dire qu'ils sont deux entités homologues, mais ils peuvent avoir des caractères différents voire opposés. Allah, Gloire à Lui, dit :

"Et de toute chose Nous avons créé deux éléments du couple. Peut-être vous rappellerez-vous?" (51:49).

L'exégète Al-Khazen explique ce Verset en disant : "deux éléments différents du couple comme le ciel et la terre, le soleil et la lune, la nuit et le jour, la terre et la mer, la plaine et la montagne, l'été et l'hiver, le djinn et l'homme, le mâle et la femelle, la lumière et l'obscurité, la croyance et la mécréance, la joie et la tristesse, la vérité et le mensonge, la douceur et l'amertume. Peut-être vous rappellerez-vous que le Créateur de deux éléments du couple est Unique et n'a aucun associé.". De plus, Allah, l'Exalté, déclare clairement dans le Coran que l'homme est différent de la femme :

"Puis, lorsqu'elle (la femme d'Imran) en eut accouché, elle dit : "Seigneur, voilà que j'ai accouché d'une fille"; or Allah savait mieux ce dont elle avait accouché! Le garçon n'est pas comme la fille. "Je l'ai nommée Marie, et je la place, ainsi que sa descendance, sous Ta protection contre le Diable, le banni"" (3:36).

La Jurisprudence islamique met ainsi en place des règles qui tiennent compte des changements physiologiques et psychologiques caractérisant chaque sexe. Ces règles concernent tous les aspects de la vie. Au niveau cultuel par exemple, la femme musulmane est dispensée pendant les menstrues de faire les cinq prières quotidiennes. Au niveau familial, la femme musulmane est dispensée, en présence du père compétent, de la responsabilité d'aller chercher un travail pour subvenir aux besoins de ses enfants.Allah, Gloire à Lui, dit:

"Les hommes sont Qawwamounes sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde aux uns sur les autres, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à Allah puis à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah..." (4:34).

L'homme et la femme partagent des devoirs et des responsabilités et font face aux conséquences de leurs décisions, mais il incombe à l'homme seul le devoir de loger, nourrir et entretenir sa famille. C'est le sens du mot Qawwamounes évoqué dans le verset coranique suivant : "Les hommes sont Qawwamounes sur les femmes... " (4:34).
Ce verset est souvent mal traduit par "Les hommes ont autorité sur les femmes...". En fait, le terme Qawwamounes est l'adjectif en pluriel du nom Qiwamah qui est le fait d'être absolument responsable de la subsistance et de la protection d'une personne. Allah, l'Exalté, dit: "Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. Au père de l'enfant de les nourrir et vêtir de manière convenable. Nul ne doit supporter plus que ses moyens." (2:233). Soulignons l'_expression "Au père" qui marque bien l'obligation et le devoir.

Allah, l'Exalté, explique la raison pour laquelle Il attribue la Qiwamah aux hommes : " en raison des faveurs qu'Allah accorde aux uns sur les autres, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien " (4:34). Cette citation est parfois mal interprétée par " parce qu'Allah préfère les hommes aux femmes " qui exprime la supériorité des hommes sur les femmes; or ; le Coran indique clairement que la seule base de supériorité est la piété et non le genre, la race, la couleur ou la richesse : " Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux " (49:13).

La Qiwamah est imposée à l'homme à cause de sa nature physique et morale apte à remplir les obligations de la vie familiale. C'est cette nature qu'Allah a créée chez l'homme qui est désignée par le terme " faveurs ". Pareillement, comme il existe des faveurs spécifiques pour l'homme, il existe des faveurs qu'Allah a accordés spécifiquement pour la femme comme la grossesse, l'accouchement, l'allaitement,...etc.

Par conséquent, la Qiwamah ne donne pas la supériorité à l'homme et n'abolit pas l'égalité entre l'homme et la femme. Elle procure à l'homme une certaine autorité qui relève de la compétence plutôt que du pouvoir. Ainsi, quand l'homme ne peut plus assumer ses responsabilités envers sa famille, il perd le droit de la Qiwamah et dans ce cas, la femme a le droit de demander le divorce. Les imams Chafi'i et Malek sont allés encore plus loin en décrétant la rupture du contrat du mariage en cas d'incapacité de l'homme de subvenir aux besoins primordiaux de sa femme.

Si la Qiwamah rendait l'homme supérieur à la femme, la perte de la Qiwamah aurait dû le mettre à niveau égal à celui de la femme, mais ce n'est pas le cas ici parce que la femme n'aura plus des obligations à remplir envers son mari. La Qiwamah est donc le droit de la femme sur son mari; elle soumet l'homme et libère la femme. C'est ainsi qu'Allah, gloire à lui, dit : " Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. " (2:228) Et afin de responsabiliser l'homme et insister sur l'importance de la Qiwamah qui lui incombe, Allah, l'Exalté, ajouta, " et les hommes ont une prédominance sur elles " (2:228) : c'est la prédominance conférée par la fonction de l'homme qui n'est autre que la Qiwamah.

D'après Uqba ibn Amir (qu'Allah soit satisfait de lui), le Messager d'Allah (bénédiction et paix sur lui) a dit: "Le contrat qu'il faut respecter le plus est celui du mariage" (rapporté par l'Imam Muslim). De même, Ibn Omar (qu'Allah soit satisfait de lui), le Messager d'Allah (bénédiction et paix sur lui) a dit: "Chacun de vous est comme le berger qui est responsable de son troupeau. L'émir est comme le berger et il lui sera demandé compte de ses sujets; l'homme est comme le berger et il est responsable de sa famille; quant à la femme, elle a la garde de ses enfants et de la demeure de son mari et elle en est responsable; le serviteur est également responsable de la fortune de son maître et on lui-en demandera compte. Chacun de vous est donc responsable et on lui demandera compte de sa responsabilité". (rapporté par l'Imam Muslim)

Enfin, l'égalité entre l'homme et la femme est garantie par la Qiwamah. Elle ne veut pas dire qu'ils doivent partager les mêmes fonctions, les mêmes devoirs et les mêmes vêtements. Elle veut dire qu'ils ont tous les deux des droits équivalents à leurs obligations. Allah, l'Exalté, dit :

"Quiconque fait une mauvaise action ne sera rétribué que par son pareil; et quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne action tout en étant croyant, alors ceux-là entreront au Paradis pour y recevoir leur subsistance sans compter." (40:40)


"Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable accomplissent la Salât, acquittent la Zakat et obéissent à Allah et à Son messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est Puissant et Sage. Aux croyants et aux croyantes, Allah a promis des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour qu'ils y demeurent éternellement, et des demeures excellentes, aux jardins d'Eden [du séjour permanent]. Et la satisfaction d'Allah est plus grande encore, et c'est là l'énorme succès." (9:71-72).


"Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices : Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense." (33:35)

# Posté le vendredi 26 mai 2006 07:32